Dîner ouvert

Le concept des «dîner-ouvert» est de permettre, autour de l’heure du midi et sur les lieux de travail d’une équipe, de partager, avec eux et des personnes extérieures, sur les réflexions et difficultés qu’ils et elles rencontrent au quotidien pour mettre en application ce qui interpelle cette équipe comme par exemple la participation des citoyens sous diverses formes.

Née d’une approche développée lors des rencontres des dîners des boursiers de l’INM en 2009, ces moments de réflexions collectives sont un maillage entre la pratique et la recherche. Maintenant, d’autres lieux de rencontres voient le jour.

Cette rencontre ponctuelle respecte les principes d’un Forum ouvert. Cela signifie que l’on tente de créer un moment plus flexible possible en ayant en tête les règles suivantes: ça commence, quand ça commence, ça fini, quand c’est fini, peu importe qui vient, se sont les bonne personne et ce qui arrivera est la seule chose qui pouvait nous arriver. C’est donc un moment sans obligatoire pour les gens présent et c’est surtout un temps à rester ouvert à ce qui se déroule dans l’instant présent.

Prochaines rencontre de dîner ouvert

Actuellement, c’est autour d’un petit groupe d’étudiants aux cycles suppérieurs et de praticiennes en participation que l’on se réuni autour des thèmes de la participation et de la délibération. Peut-être qu’un site verra le jour autour de ce groupe. Nous avons tenu deux rencontres (une dans les locaux du département de philosophie de l’UdeM et l’autre dans les bureaux de la Chaire en relations publiques et communication marketing de l’UQAM). La prochaine devrait avoir lieu à la fin mars.

Les dernières sujets rencontres de dîner ouvert (avec archives)


Lundi, 14 mai 2012: Mise au jeu
Réflexion sur la recherche participative en milieu communautaire. (des questions de réflexion suivront sous-peu) Voici quelques éléments de réflexions données par Caterine Bourrassa-Dansereau.

Les questions éthiques de la recherche (les différentes règles en milieux communautaire, universitaire, centre de recherche, etc.) OU/ET les problèmes de recrutement (contraintes de recherche pour la composition d’échantillons VS contraintes des milieux). De plus, les questions d’animation pourraient être abordées : par exemple, le rôle et les objectifs d’un chercheur ou une chercheure pour l’animation d’un focus group (objectivité, gestion de parole, etc.) VS une animatrice ou un animateur d’atelier théâtraux (participation par la provocation, participer aux discussions, intervenir et éduquer…). On pense aussi aux relations entre la recherche (les universitaires qui viennent pomper le contenu) et le milieu (résistance à l’observation, sentiment de décalage avec leurs besoins).

Jeudi, 1er mars 2012 – 11h30: INM
La pondération de la participation citoyenne (suite de la discussion d’octobre, voir texte de Fung) : Classifier les activités, projets et méthodes
Voir la version PDF de la présentation. > | > | > Voir la présentation Prezi

L’objectif de cette présentation était d’offrir un premier tour d’horizon aux manières de classifier les démarches de participation citoyenne et celle pouvant être utilisable par l’INM. Suite à cette première rencontre, une démarche interne a été entamée pour construire une grille de classification utilisable par l’équipe.

Vendredi, 2 mars 2012 – 11h15: Mise au jeu
Vieillissement de la population et la participation citoyenne des aînés avec un monologue interactif d’Élisabeth Sirois sur les savoirs d’aujourd’hui et d’il y a 50 ans.Son récit, appuyé par quelques images diffusées en power point, questionne la transmission des savoirs, l’évolution des valeurs et des préoccupations des gens, de manière touchante et divertissante.

Jeudi, 5 avril 2012 – 11h30: INM
La géographie de l’abstentionisme de 1980 à 2008 avec Thomas Lafontaine (discussion autour de ses résultats de maîtrise en Science politique, UQAM)

On peut consulter son mémoire et aussi ses cartes d’abstentionnisme de la région métropolitaine de 1980 à 2008. Voici le résumé de sa recherche:

La participation aux élections provinciales québécoises fut l’une des plus fortes et plus constantes au sein des démocraties occidentales. De 1931 à 1998, c’est environ 78% du corps électoral qui exerça son droit de vote. Cette participation connut toutefois un déclin important à partir de l’élection de 2003 pour atteindre un creux historique à 57% en 2008. Cette étude se propose d’examiner le phénomène de l’abstention en se concentrant sur les élections provinciales québécoises dans le grand Montréal pour la période 1980-2008. Réalisée à l’échelle du secteur de recensement (2500 à 8000 personnes), l’analyse met en relation les données sociales de recensement avec les taux d’abstention des onze exercices électoraux de la période (huit élections générales et trois référendums). Cette démarche permet de mettre en évidence que, au-delà des facteurs institutionnels et conjoncturels, l’abstention électorale relève en bonne partie de facteurs socio-démographiques. Les secteurs de recensement comprenant des taux élevés de personnes célibataires, chômeuses, pauvres, faiblement scolarisées ainsi que situées aux extrémités du cycle de vie sont ainsi associés à des taux d’abstention élevés.

Jeudi, 3 mai 2012 – 11h30: INM
Présentation du modèle explicatif du Commissaire à la santé et au bien-être sur le « débat public » par Frédérick Gagné, rédacteur du document publié récemment par le Commissaire

Voir le document: L’importance du débat public et les conditions qui y sont propices

Présentation du document (tiré du site du CSBE)

Qu’entend-on par débat public? Quelles sont ses caractéristiques? Pourquoi est-il important pour le fonctionnement d’une démocratie et pour la vie d’une collectivité? Où et par qui se vit-il? Quels enjeux soulèvent les interventions des différents acteurs? Quels principes peuvent guider son déroulement et ainsi contribuer aux conditions qui y sont propices? Par quelles actions les organisations publiques peuvent-elles y participer?

Voici un ensemble de questions auxquelles le présent guide tente de répondre au bénéfice du Commissaire et de son Forum, mais aussi pour divers acteurs dont les pratiques sont liées au débat public, ou qui manifestent un intérêt pour cette dimension fondamentale de la démocratie (membres de l’administration publique, groupes de la société civile, étudiants et, potentiellement, tous les citoyens).

Pour proposer des sujets, je vous invite à utiliser l’espace commentaire au bas de cette page.

2 réflexions au sujet de « Dîner ouvert »

  1. Ping : Premier rapport suite au Laboratoire | Les recherches de François P. Robert

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *